Dolebraï est une webradio qui ne diffuse que
des musiques libres, qui peuvent être
librement copiées, distribuées et modifiées.
Elles suivent bien souvent des licences spécifiques
permettant de protéger leurs auteurs. Toutefois, certaines
imposent des restrictions plus importantes que d'autres comme
l'interdiction d'utiliser un titre à des fins commerciales.
Pour faciliter la vie des artistes, il existe des
netlabels
qui proposent de publier leurs morceaux sur leur site et de
les mettre sous la licence adéquate. La musique de
Dolebraï provient de ces labels dans la majorité des
cas.
Dolebraï permet aussi de découvrir
ces nouveaux talents qui ont choisi le chemin des
licences libres pour être
écoutés. Chaque morceau entendu peut
être retrouvé via la playlist.
Une playlist qui donne les informations suffisantes pour
récupérer le morceau en toute
légalité tout en apprenant plus sur
l'artiste.
Nous espérons qu'ainsi les auditeurs
participeront à leur façon à la musique libre,
c'est à dire en assistant aux concerts,
en effectuant des dons, en proposant leurs critiques, etc, ... Non
pas afin de faire la fortune de l'un ou de l'autre, mais pour
soutenir des actions souvent coûteuses en
temps et en argent.
Ce type de comportement basé plus sur la
solidarité existait déjà dans
le monde du logiciel libre. Ces outils
informatiques distribués avec leur code source auxquels
chacun peut apporter sa contribution.
Dolebraï, pour rester dans le même état
d'esprit, se base donc essentiellement sur des
logiciels
libres, que ce soit pour la diffusion de la
radio ou pour la création du site.
Voici la liste des principaux utilitaires employés :
Icecast,
un serveur de webradio ;
Liquidsoap,
un outil pour alimenter icecast en contenus sonores ;
Ogg, un format de compression
audio libre, contrairement au mp3 et
Django,
un framework de création de site web.
Dolebraï est un anagramme des mots radio et libre (même s'il manque un "r" au final). Nous voulions un nom auquel on puisse s'identifier. Mais ce nom devait avoir un sens (tout en évitant l'amalgamme avec les radios libres) et rester facile à prononcer. C'est pourquoi notre choix s'est tourné vers Dolebraï.